Skip to Content Skip to Navigation

Dawn Tyler Watson and Paul Deslauriers Duo Music: Press

En Duo...the scores are in!

This is the album that Alison Krauss' and Robert Plant's "Raising Sand" should have been but wasn't: two deeply heartfelt, often soaring vocalists meshing their instruments into a single voice. The irony is that Montreal's Dawn Tyler Watson and Paul Deslauriers even tackle Plant's own "Going to California" from his Led Zeppelin days, and remake it into something distinctive and wonderful. Krauss and Plant never come up with anything nearly this good on their own recently released collaboration. Zeppelin isn't even the only rock icon they remake; they also tackle W.C. Clark's "Cold Shot" (made most famous by Stevie Ray Vaughan), Simon & Garfunkel's "Homeward Bound" and the Beatles' "Come Together," in each case coming up with something new and fresh. It's a relaxed, easy listen throughout ---- the playing is never hurried, or even particularly urgent. Rather, the intensity of the performance comes through in the emotions the two singers convey via their voices.
Gets an "A"
Led Zeppelin, Bruce Cockburn, Patty Griffin, Smokey Robinson, Steve Earle, the Beatles, these artists and others are covered on En Duo, plus there are two traditional songs and a few originals by Watson. Recorded as an acoustic duo, Watson and Deslauriers have produced a CD that’s a cohesive blend of rootsy blues, folk and soul despite its divergent sources of material. From Montreal, Watson began singing in church at a young age. That gospel training, combined with years of singing blues and soul, ensures that her voice is the glue that binds this project together. A strong and supple tool, it’s capable of sultry seduction (Cockburn’s “Mama Just Wants To Barrelhouse”), wistful remorse (Robinson’s “The Tracks of My Tears”) and righteous anger (Griffin’s “Wiggley Fingers”). Paul Deslauriers is a first-rate guitar player and his arranging abilities take familiar songs like Stevie Ray Vaughan’s “Cold Shot” and make it new again. His light voice contrasts nicely with Watson’s powerful style. Their harmonising during Zeppelin cover “Going To California” and “Shine On Harvest Moon” is particularly nice. (Justin Time)
David Barnard - Exlaim (Nov 10, 2007)
Musicalement parlant, Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers forment un couple parfait. Le soul, l’intensité et la particularité de la voix de la première, assortis au jeu de guitare souple et peaufiné de son partenaire; il n’y a pas à dire, les deux font la paire! Un duo qu’on a la chance d’accueillir dans l’Ouest-de-l’Île très bientôt!
Ils ont leurs vies et leurs carrières respectives, mais lorsqu’ils se retrouvent ensemble sur scène, ils sont dans un monde à part, réunis autour de la musique pour la vivre et la partager. Dawn Tyler Watson, c’est la diva montréalaise des rythmes jazz et blues, récipiendaire du Maple Blues de la meilleure chanteuse et du Lys Blues de l’artiste féminine en 2002, 2003 et 2004. Paul Deslauriers, lui, est un guitariste réputé qui a joué avec les Amanda Marshall et France d’Amour. Une voix tantôt douce tantôt énergique, sur une guitare impeccable doublée de solides arrangements. Charmant!
Une question de chimie
«On a commencé par jouer ensemble en spectacle Paul et moi et ça fonctionnait bien. Puis, les gens se sont mis à nous demander quand nous allions enregistrer un album et on a décidé de faire plaisir à nos fans et à nous aussi par le fait même, raconte Dawn. C’est vraiment toute une chance, parce que ce sont des chansons qu’on a choisies, en explorant et en essayant des choses qu’on ne fait généralement pas avec nos groupes respectifs», ajoute la chanteuse. Même son de cloche du côté de son acolyte: «L’album est en réaction à la demande du public qui, comme nous, s’est rendu compte que la chimie était là. Il y a une magie qui existe et les gens le sentent, estime Paul. C’est finalement une super belle découverte, tant pour le public que pour nous deux!»
Comptant 13 chansons, 11 reprises et 2 compositions originales de Dawn Tyler Watson, Why et Boozin’, le disque prouve que la complicité du duo s’étend au-delà de la scène et se révèle toute aussi vive en studio. «Quand on a entamé le projet, on est parti de notre répertoire de scène et on a retenu les pièces qui se transporteraient le mieux à l’enregistrement. Évidemment, on s’est payé un peu la traite, alors ça donne un topo très intime et acoustique oui, mais qui bouge et qui dégage aussi», prévient Paul Deslauriers.
Invitation au voyage
«On se retrouve dans un contexte où il y a plus couleurs, où on affectionne tant la musique acoustique que la musique électrique. Ça nous permet une approche dynamique toutes en nuances, un style musclé qui se situe entre le blues, le folk, le roots… On voyage musicalement et c’est ce qui garde le spectacle frais tous les soirs», conclut le musicien, en annonçant qu’ils partent pour une tournée en France prochainement. Bonne nouvelle toutefois, ils se feront un plaisir de s’arrêter à Ste-Geneviève avant de s’envoler! «On a tellement hâte d’aller à Pauline-Julien!, lance Dawn. D’autant plus que ce sera spécial ce soir-là, car il y aura des invités spéciaux», annonce-t-elle. À suivre…
Working with no other backing musicians, singer Dawn Tyler Watson and singer-guitarist Paul Deslauriers turn in some wonderful performances on tunes like Bruce Cockburn’s Mama Just Wants to Barrelhouse All Night Long and Trouble In Mind, the blues standard. Although most of the CD is devoted to covers, Watson wrote two of the most powerful songs: Boozin’, a blues about the effects of alcohol addiction, and Why, which captures a woman’s descent into depression. Even a couple of dated songs, including a very pretty version of Led Zeppelin’s Going to California, are quite enjoyable thanks to the fine performances by Watson and Deslauriers. A bonus track features Watson’s beautiful and all too brief a cappella interpretation of Sometimes I Feel Like a Motherless Child. ***1/2
DAWN TYLER WATSON & PAUL DESLAURIERS En Duo (Justin Time/Fusion III) These two local musicians have teamed up for an album that celebrates folk music at its most melodious. Armed simply with his six-string guitar and a sturdy voice, Deslauriers lays the foundation for a stripped-down musical affair with Tyler, Montreal’s own queen of the blues, and the combination is pure delight. Strumming through songs like “The Tracks of My Tears” and “Trouble in Mind,” they provide a completely different frame of reference for these tried and true favourites. When the duo opened for Maya Angelou at Place des Arts in May, they brought down the house with their spirited version of the Beatles’ “Come Together,” which appropriately closes this seemingly effortless set. 8/10
It seems odd to me that this is just Dawn Tyler Watson's second full length CD so far. But I guess that's the blues. Her singing here, with just DesLauriers' guitars and occasional duet vocal, clearly shows a talent that should be far more recognized. Her touring schedule certainly reflects it: opening for Koko Taylor with DesLauriers and as part of the Maple Blues Revue with John Mays & Chuck Jackson at the Festival International de Blues de Tremblant. There is also a stop at the Cisco Systems Ottawa Bluesfest and the Festival International de Jazz de Montréal. With songs here by Bruce Cockburn ("Mama Just Wants to Barrelhouse"), The Beatles, Led Zeppelin, Smokey Robinson, Paul Simon & Steve Earle, you couldn't want a more comprehensive survey of her range. Her blues are the best, though, with her own saga of alcohol abuse, "Boozin'" leading the way, including her solo on mouth trombone. Her take on Stevie Ray Vaughan's hit, "Cold Shot" is close behind. The standard "Trouble in Mind", done as a country blues duet, is another delight. Patti Griffin's "Wiggley Fingers" is a revelation, she's a New England singer/songwriter who would surely approve of this bluesy, ballsy version. The a capella "Sometimes I Feel Like A Motherless Child" provides a fitting conclusion.
Ce sont deux artistes totalement complémentaires et en même temps totalement différents et la réunion de Dawn Tyler Watson et de Paul Deslauriers ne manque donc jamais de laisser des traces dans les esprits à chaque fois qu’ils se produisent ensemble et ce quel que soit le côté de l’Atlantique où la communion avec le public a lieu. La rencontre des deux voix hautes en couleurs et du jeu de guitare subtil et précis de Paul se devait d’être immortalisée sur un album taillé au plus près possible de la scène et c’est forcément dans des conditions proches du live que les deux Canadiens se sont enfermés en studio pendant trois jours frigorifiques de février 2006 pour en ressortir avec un album qui réchauffe l’atmosphère en reprenant les titres que le duo a largement portés vers les spectateurs … Ceux qui ont eu la chance d’assister à ces shows et notamment le public de Blues-sur-Seine médusé par les diverses prestations qui avaient réchauffées les églises franciliennes en 2004 ne pourront qu’être tentés par la découverte de l’ouvrage mais les autres ne manqueront pas de très vite succomber également à l’appel conjoint de Dawn et de Paul !

Le choix d’une set list est rarement chose évidente pour un artiste mais dans le cas présent, c’est avec un talent tout particulier que les morceaux ont été sélectionnés, Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers prenant soin de mélanger diverses de leurs compositions respectives ou communes avec quelques relectures particulièrement intéressantes comme peuvent l’être notamment celles du « Going To California » de Led Zeppelin, du « Mama Just Wants To Barrelhouse All Night Long » de Bruce Cockburn, du « Homeward Bound » de Paul Simon ou encore du génial « Come Together » des Beatles. On notera les arrangements admirablement précis apportés à des petits bijoux comme « Shine On Harvest Moon » ou encore les effets buccaux de trombone que Dawn interprète à la perfection sur « Boozin’ » et on se laissera autant séduire par la voix riche et colorée de Paul Deslauriers que par celle chaude et racée de la diva de Montréal. Véritable régal que ce soit en picking ou en slide, le jeu de guitare ne cesse de nous émerveiller et on comprend très vite pourquoi la carrière du virtuose le conduit à se produire copieusement en solo ou dans des propres formations comme Black Cat Bone mais aussi en accompagnement d’artistes comme Amanda Marshall ou encore Garou. Ils auront mis un certain temps avant de céder à l’appel du public qui leur demandait avec insistance cet ouvrage mais une chose est certaine, ça valait vraiment le coup d’attendre car sa qualité est absolument parfaite ! On a maintenant hâte de les retrouver en live mais ça devrait très vite s’arranger …
Montreal's Dawn Tyler Watson taking her share of the limelight around the worldMontreal's Queen of the Blues, Dawn Tyler Watson, was filming a concert scene in a black sequin evening gown on the set of the 2004 docudrama Jack Paradise co-starring Roy Dupuis as jazz pianist Jack Paradise, a leading figure during the Golden Age of Montreal night life. Watson was playing his partner Curly Brown and, she recalls, "I actually tripped on the monitor during one song and hit the ground. But I jumped up so fast that if you blinked you missed it! And I neatly ripped my bra à la Janet Jackson!" Watson has won countless blues awards in Canada and overseas. She's headlined everywhere from Moscow ("They're trying to create a blues scene there") to Bahrain, where she shared a bill with Roberta Flack and Sister Sledge last November. About the stage equipment in Bahrain - made for symphonies and not blues bands - Tyler cracks, "I've seen buskers with better gear!" Her new Justin Time acoustic album En Duo with guitarist Paul Deslauriers is garnering favourable reviews. "I really enjoyed recording this time, with Paul and [producer] Charles Papasoff. But I still prefer singing live on stage. It gives me goose bumps. I'm gigging most of the year - this year I took two weeks off for a vacation, which I don't normally do. It's the old musician mentality: Take the gigs when you got them because you never know when they're gonna stop. My goal is not selling albums, its touring and playing on stage. And playing the Jazzfest is the biggest hometown thrill of all.”

Show Reviews

May 1st marked the official launch of Dawn & Paul's new CD "En Duo". The crowd of over 200 media, friends, family, and musical elite from the Montreal area came out in full force to show their support. The launch was a huge success, and fetured favorite cuts from the album like Trouble in Mind, Going to California, and the pair's hit single, Come Together.

Click below for lots of pics, video and a review of the evening (en Francais) from Patricia Clavel.
Festival International de Jazz de Montréal, Salle Gesù

L'UNE CHANTE, L'AUTRE PAS

Après ces derniers jours, riches en performances énergiques et en soirées se prolongeant jusqu'à tard dans la nuit, un dimanche soir apaisant n’était pas de refus. Un dimanche passé en compagnie de deux jolies musiciennes, Dawn Tyler Watson et Madeleine Peyroux, dont la performance au Club Soda affichait complet au moment d’imprimer la programmation du festival. C’est vous dire que nombreux étaient ceux qui l’attendaient… et qui ont dû être déçus!

Mais d’abord, un début de soirée dans la pénombre du Gesù. On ne le dira jamais assez : quelle belle salle pour un concert de jazz! Ou de blues vocal, dans le cas qui nous occupe.
L’an dernier, Dawn Tyler Watson foulait la même scène, mais dans la peau de Curley Brown, l’une des héroïnes du film Jack Paradise. "Depuis quelques années, le Festival cherche une idée pour me faire une place dans la programmation", blaguait-elle, rappelant que, avant l’hommage à la musique du film de Gilles Noël, elle s’était produite avec le Dawn Tyler Blues Project.
Attendez, ça prend vraiment un prétexte pour l’inviter, elle? Son titre de reine du blues montréalais n’est-il pas suffisant pour qu’on lui ouvre les portes d’une salle du FIJM?

Sa performance d’hier, simplement accompagnée par le brillant guitariste Paul Deslauriers, est une expérience musicale magnétique qu’on souhaite revoir.

En vérité, Dawn Tyler Watson est si méconnue ici que c’en est injuste. Ce n’est pas une grande voix, mais une très belle voix, irréprochablement juste, agile, économe de notes mais pas d’émotions. Surtout pas une de ces "bloweuses" dont le Québec regorge, celles à qui on a envie de confisquer les cordes vocales après seulement deux chansons. Dawn Tyler Watson chante intelligemment et avec sensibilité.

Son guitariste Paul Deslauriers a épaté la galerie à l’aide de solos agiles, précis, sans failles. Un jeu tout en harmonies, si complet qu’on croirait parfois entendre deux guitares en même temps. Passant d’un classique de Willie Dixon à une composition de Watson, Deslauriers se love dans le blues et le folk avec une facilité qui n’est sans doute qu’apparente. Vraiment une belle performance.
(…) »
Philippe Renaud - Montreal La Presse (Jul 4, 2005)
Watch a video interview and song clips from Dawn & Paul's recent Club Soda gig at the Montreal Jazzfest!
- sympatico.msn.com (Jul 4, 2007)